Psychologie : « On se redit » ou 10 autres autre manières de dire « non » sans avoir les couilles de dire « non »

Face à une proposition qui nous intéresse peu voire pas du tout (repas de famille, revoir un pote d’enfance, un ex, travailler sur un projet commun) il est souvent difficile de dire non. A l’époque des réseaux sociaux, ou tout le monde peut communiquer, le Ouest-Franc vous propose aujourd’hui de noyer cette communication dans un ensemble de non-dit imparable

1 : « On se redit » C’est LA technique imparable, le « On se redit » est parfait pour éviter une personne ou une situation. L’utilisation d’un pronom personnel indéfini renvoie justement au fait que le RDV sera repoussé indéfiniment. Mais cette technique elle ne peut être utilisée que si pendant le fameux laps de temps que l’individu vous laissera à une réflexion que vous avez déjà faite (au moins inconsciemment) vous cherchez un échappatoire soudain. Une séance ciné non prévue au préalable est la technique parfaite. Bien entendu vous pouvez répondre plus tard « Ha désolé je ne peux plus » sans rien à voir. Oui ça s’appelle un mensonge, mais ce n’est pas grave.

2 : « Je peux pas demain, je vois voir mes parents » Personne ne peut lutter contre ça, et personne n’ira vérifier que c’est vrai. On ne touche pas à la famille, c’est sacré. Il existe la version Premium « Je ne peux pas demain, je vais voir ma Grand-mère, ça fait longtemps qu’elle m’a vu ». Attention, ne pas utiliser si c’est votre mère qui vous appelle.

3 : « Relance-moi » Parfait, car si le projet tombe à l’eau, la responsabilité tombera dans les bras de la personne. Attention, ne marche que si la personne n’a qu’une moyenne envie de vous revoir, car sinon, elle vous relancera. Cela peut-être aussi un bon test de fidélité, à utiliser avec parcimonie.

4 : « On se revoit et on se dit ça » Du pur génie, car vous bloquez la sollicitation avec une contradiction totale. En effet, puisque la personne cherche justement à vous revoir…Du grand art.

5 : « Alors samedi mais c’est pas sûr, dimanche sinon, mais pas sûr non plus. Lundi c’est pas possible après je ne sais pas » Parfait, vous embrouillez l’interlocuteur avec une ouverture. Comme pour la technique 1 et 3 et 4, mais en plus bordélique.

6 : « Ha mais ouais faut qu’on se fasse ça » C’est bien ça l’enthousiasme. Nickel. Ressemble légèrement à la version 3 mais en version sourire hypocrite.

7 : « Je ne sais pas si mon mec sera dispo » PAAAAAAAAAAAN, allez ça c’est fait. Pour les plans drague. Le placement subtil du mec, y’a que ça de vrai. Marche bien entendu avec la copine, y’a pas de raison.

8 : « Je peux pas j’ai aqua-poney » La version « non » mais « je me fous de ta gueule » version 2016.

9 : « Ne rien répondre » Rien que dalle, pas de réponse, pas de souci. Bon après si vous avez embrassé ou couchez avec la personne vous êtes un(e) lâche, y compris les nanas (parité oblige). Avantage, si la personne insiste, vous pourrez justifier auprès de vos amis communs de ne pas lui répondre CAR la personne était insistante. Ce qui est faux bien entendu car vous ne comptiez jamais lui répondre. Malin non d’échanger les causes et les conséquences, non?

10 : A un texto, répondez « C’est qui ? » Horrible, mais radical.

11 : Bien entendu il vous reste la possibilité de dire « non ». Le dernier a avoir utilisé le « non » de manière franche et honnête remonte à 1997. Avant l’apparition des premiers GSM qui permettent aujourd’hui d’éviter une situation embarrassante et à distance.

Le « non » est à utiliser si possible avec une explication derrière, c’est plus humain, même si l’explication peut faire mal. Si la personne insiste, là vous n’êtes pas tenu de la répondre de nouveau. Ha si, si vous avez couché avec cette personne, essayez quand même de la revoir. Boire un café après la baise, ça nous distingue des animaux…

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