Laval. Court-circuit et black-out en ville après les illuminations sur le thème de l’eau : Bruno Bertier s’explique auprès de la COGIP

Le top départ des Lumières de Laval 2022 a été donné samedi 26 novembre et plusieurs milliers de personnes sont venues découvrir les illuminations sur le thème de l’eau. Malheureusement, et malgré de nombreux signalements des services techniques de la COGIP, les illuminations sur ce thème eurent de nombreuses répercussions sur le système électrique lavallois. « J’avais bien dit que brancher une fontaine à eau sur une prise 500 Volts n’était pas une bonne idée » indique Gérard Menard « Je l’ai dit à Bertier, mais il n’a rien voulu entendre. C’est la moustache ça, ça rend trop confiant.« 

La fontaine à eau ne fut pas le seul incident. Plusieurs Lavallois se sont plaints des douches collectives lumineuses en plein mois de novembre. « On a voulu créer une ambiance fleurie et bon enfant. Accorder aux citoyens de pouvoir danser et se trémousser dans une mousse par 5 degrés. Cela n’a pas eu l’effet escompté. Mais ça, c’était une idée de Véro, après on n’avait pas prévu l’eau chaude.« 

« Un petit coup de jus n’a jamais tué personne »

Bruno Bertier fait mea culpa et assume totalement le décalage entre le thème des illuminations et les infrastructures nécessaires à la réalisation. « Nous aurions peut-être dû prévoir des parapluies ou des K-Way, mais avec l’inflation, le budget était serré », indique François Claude, chargé de la sécurité « Et puis bon, un petit coup de jus n’a jamais tué personne »

La ville a parfaitement retenu les critiques des Lavallois. « On sait s’adapter, c’est un peu comme pour les travaux du centre-ville. Les gens n’aiment pas les travaux en pleine journée pendant que ça circule, alors on a lancé les marteaux piqueurs à 2 heures du matin. L’adaptation reste le cœur de notre action. C’est vraiment un message à caractère informatif « .

Pour les illuminations de Noël 2023, la ville compte reprendre le thème de l’eau, mais lancera donc celles-ci le 14 juillet afin d’économiser le temps d’allumage des lampions. « Et puis du coup, on fera qu’un seul feu d’artifice » indique Bruno Berthier « Par contre je risque d’avoir chaud en père Noël moi, j’ai un pull en laine qui me gratte en plus. Ménard, ta braquette est ouverte… »

Source détournement image : France 3 Pays de la Loire