François Ciccolini, entraîneur du Stade Lavallois, perd son match de MMA face au journaliste de France Bleu en glissant sur la loi de 1881

« Tu vas voir, je vais te frapper à coups de crosse dans la tête » avait affirmé François Ciccolini. Prenant la remarque au 1er degré, le journaliste Martin Cotta de France bleu Mayenne a donc décidé d’accepter l’invitation. « Je suis fan du groupe C2C, qui signifie coup de crosse. Je ne pouvais refuser une telle invitation ». Il aurait fallu plusieurs semaines avant de mettre en place les règles pour cette confrontation physique que tout le monde attendait avec impatience. « Pour moi ce n’était pas des paroles en l’air » confirme Martin Cotta « »Je pense que c’était une vraie proposition concrète et non pas de simples menaces jetées en l’air contre la liberté de la presse. Si mes questions l’avaient dérangé, il aurait juste pu décliner d’y répondre. Donc oui, je pense vraiment que François Ciccolini souhaitait à travers cette image de « la crosse dans ma tête » effectuer un combat de MMA à la régulière. »

Après plusieurs semaines d’entrainement et de préparation physique, le journaliste de France bleu Mayenne était fin prêt pour cet affrontement final « J’ai soulevé des kilos de vieilles éditions du Ouest-France composées à 60% de publicités du conseil départemental, de la Mairie de Laval et de l’agglo. Puis, j’ai affronté quelques gilets jaunes en shadow boxing. Pour l’endurance, j’ai fait toutes mes interviews à pieds. Non, j’étais paré à faire se match de MMA à la régulière. »

« J’ai regardé des matchs à la télé et j’ai soulevé des packs de 1664 »

De son côté, François Ciccolini, a eu le temps de se préparer pendant ses mois de suspension. « J’ai regardé des matchs à la télé et j’ai soulevé des packs de 1664. J’allais enfin pouvoir régler son compte à cette petite tête à claques qui me pose des questions que je ne veux pas entendre. La liberté de la presse je suis pour, tant qu’on me pose des questions dans le bon sens. »

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Martin Cotta, déçu par la rapidité du match

Malheureusement, le combat fut de courte durée. Après 2 minutes de match, François Ciccolini glissa sur un exemplaire de la loi de 1881. « Oui je m’en sers comme serviette entre les rounds. Je ne pensais pas qu’il glisserait sur celle-ci. C’est dommage, le col du fémur, si jeune, c’est ballot, vraiment… »

François Ciccolini compte néanmoins faire un match retour dès que possible « Pendant mon absence, le club était premier du groupe. Maintenant que je suis revenu, il est 4ème. Ya bien un petit con qui va me faire la remarque et là je pourrais enfin prendre son micro et m’en faire un suppositoire pour tester ma prostate »

 

Photo détournée : Courrier de la Mayenne

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