Coraline, Georges et Dylan, le témoignage de trois Bretons qui ont FAILLI rencontrer Johnny dans les années 80 et 90

La mort de Johnny touche tout le monde, ce deuil national nous a amené à la rencontre des personnes qui ont rencontré Johnny une fois, comme cela, pour le plaisir. Mais en ce jour d’hommage populaire, la Rédaction a décidé d’aller à la rencontre de ces personnes qui ont été à deux doigts de rencontrer la star, mais qui un fait du hasard n’ont pas pu.

Georges était chauffeur routier en 1983, alors qu’il s’arrête dans une station Esso pour acheter son café crème, l’employé lui lance « Vous avez de la chance, le manager de Johnny était à la même place que vous il y a 3 semaines. » Une consécration pour ce Finistérien de 56 ans à l’époque qui avait plein de cassettes du chanteur dans sa cabine. « J’étais ému et n’arrivais plus à bouger. Il a fallu qu’un pompier vienne me chercher et me ramener dans mon camion. J’ai eu 10 heures de retard sur ma livraison de pâté Hénaff »

Coraline avait 4 ans en 1991, elle était sur l’autoroute A81 en direction de Brest quand son père croisa une berline noire dans le sens opposé « Je me souviens, mon père a s’est exclamé « Tiens on dirait Johnny au volant ». Ce moment je m’en souviendrai toujours. Un des plus importants selon moi après les but de Zazie pour la coupe du Monde 1998″

Le dernier témoignage est celui de Dylan, 15 ans. En 1999, il n’était pas né, mais à l’époque où il n’était qu’un ovocyte, sa mère écoutait du Johnny en boucle sur l’autoroute « Elle m’a dit, c’est un peu comme si Johnny c’était ton père. » Bon c’est vrai que mon père on n’a jamais su qui c’était, alors ça ou son ex rencontré au camping de La Baule, je préfère croire que c’est Johnny mon papa.

Tous ces témoignages nous rappellent qu’on a quelque chose de Johnny en nous, justifiant ainsi qu’on puisse écrire tout, mais surtout n’importe quoi pour se sentir proche de lui…

Ovocyte_II
Quelque chose de Teen…
Publicités