Sainte-Luce (44). Adoptée : elle apprend à 21 ans que ses vrais parents sont des Mayennais avec des origines sarthoises

1« J’aurais dû m’en douter aussi, cet attrait pour les rillettes, le cidre et mes cousins germains…Tout était devant moi et je ne voulais rien voir ». Maëlle, 21 ans, est née sous X en 1996. « J’ai été abandonnée à l’aire de la Ferté Bernard, mes parents m’avaient affirmé que j’étais le fruit d’une relation entre un camionneur polonais et une prostituée slovaque. Mais là, j’apprends sur mon dossier de l’ADASS que j’ai des origines mayennaises. C’est difficile. Mon mec est reparti chez sa mère en attendant les résultats du test ADN »

« Les Mayennais et les Sarthois, c’est comme les juments et les ânes. Ça donne une sorte de mulet qui ne peut se reproduire »

Maëlle arrivera-t-elle à surmonter la nouvelle ? « J’ai voulu, prendre ma voiture, pour voir à quoi ressemblait le département, mais je n’ai pas pu aller plus loin que le Lion d’Angers. La prochaine fois je prendrai le train. Il paraît qu’ils ont installé récemment une liaison avec Nantes. C’est bien pour ce peuple, ils vont pouvoir se développer ».

Mais un malheur n’arrive jamais seul, ses origines mayennaises ne seraient pas la seule culture génétique barbare que la Ligérienne porterait en elle. « Sur le livret de famille, il est marqué que ma mère serait née à Mamers en Sarthe et mon père à Ampoigné en Mayenne. Euuuuuhlôôôôô, mais ça voudrait dire que j’ai de fortes chances d’être stérile. On m’a dit que les Mayennais et les Sarthois, c’est comme les juments et les ânes, ça donne une sorte de mulet qui ne peut se reproduire. »

De fortes chances en effet, car Maëlle ne peut s’empêcher de finir ses phrases par Euhlô. Un cri, qui comme on le sait, reste typique de l’ancienne province du Maine.

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