Dopage. La confession intime de Francis Coquelin : « Je suis devenu accro au Fanta durant mon passage à l’AS Bourny »

« Pas assez de Fanta en fin de Match », Ce serait la raison évoquée par Francis Coquelin  concernant son départ du stade Lavallois pour Arsenal. Petit rappel des faits :

Francis Coquelin commence le foot à l’A.S Bourny de Laval, club amateur du quartier éponyme de Laval réputé pour ses multiples automobilistes perdus : « Quand on perdait un match à domicile, on indiquait toujours une mauvaise route pour l’équipe adverse. Une fois ceux de la Baco (La Baconnière NDLR) se sont perdus pendant 3 jours. Les cons… »

Francis est aujourd’hui le seul joueur issu du club qui a connu pareille carrière, mais il avoue aujourd’hui son addiction pour le Fanta hard discount : « On en buvait toujours après les matchs. Je me souviens de mes dirigeants Philippe Mazé et Alain Verron qui me disait toujours « Bois petit c’est pour ton bien ». C’était pas du Fanta en plus, c’était une sous-marque qu’ont achetait en gros et on connaissez pas l’origine du produit. On se pétait le bide avec ça« 

«les Bretons étaient certainement les plus touchés »

L’addiction continue durant les années Stade Lavallois. « On me proposait du vrai Fanta pour le coup, je n’étais pas le seul dans ce cas. Le Président du club faisait mine de ne pas savoir. Certains venaient de petits clubs amateurs également, les Bretons étaient certainement les plus touchés. Quand le Stade perdit son statut pro en 2008, j’ai dû quitter Laval pour un club qui avait les moyens de me fournir en sucre. Arsenal a été là pour moi, depuis j’entame une cure de désintox. Je prends 3 tartines de Marmelade par jour et je suis suivi par un coach qui m’empêche de retomber dans les vertiges du sucre. Aujourd’hui je passe dans les écoles et collèges et retourne de temps en temps à l’AS Bourny. Je dis aux gamins, que même si leur entraineur leur en propose, faut pas boire de ce truc qui picotte la langue…Nan, faut pas »

Selon nos sources, l’hôpital de Laval soignerait encore 345 anciens joueurs de l’A.S Bourny, le Club d’Arsenal et le Stade Lavallois ont promis d’aider ses jeunes accro en accordant un geste financier. A ce jour, l’hôpital attend toujours ce geste. « Ils peuvent attendre longtemps » confesse Mickaël Ferron, l’actuel Président de l’AS Bourny.

Coq
Coquelin, en manque de sucre et de E.214
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