Festival des 3 Éléphants. Un bénévole avoue n’avoir jamais su faire la différence entre l’arène et le Patio depuis 2010

C’est un aveu que nous avoue Maxence, tout en nous le confiant. Ce bénévole, habitué du festival des 3 Éléphants depuis 1998 certifie n’avoir jamais su distinguer les scènes Patio et Arène depuis que le festival se déroule place de Hercé. « J’ai mis des années à l’avouer à mes amis, je leur donnais souvent RDV « à la salle Po » ou « dehors » ». C’était compliqué mais pas infaisable. Cela s’est corsé quand j’ai commencé à gérer le transport des artistes.

Des moments de solitude pour cet individu qui confond tout autant les points cardinaux ainsi que sa droite et sa gauche, d’où le surnom du Manuel Valls de la culture que ses amis dans la confidence lui attribuent en toute intimité. « C’était une vraie galère, je ne compte plus les fois où j’ai envoyé des têtes d’affiche comme Charlotte Gainsbourg au PMU du Perrier à Bignon-du-Maine au lieu de l’hôtel Périer du Bignon à côté du festival. Et je n’ose même pas vous dire où j’ai envoyé mon bénévole chercher les groupes Breton, Girls in Hawaï, François and the Atlas Mountain en 2014. Une fois je l’ai même envoyé vers un hôtel nommé les 3 Éléphants en Inde, je crois que depuis Benjamin est toujours bloqué par la douane… »

La salle Pôs

                                   Un concert sur la scène PMR

Mais d’où vient cette confusion entre les scènes Patio et Arène pour Maxence ? « Bah en général une arène est en extérieur et là c’était dans la salle Paul Yvalente et le Patio était dehors sur la place de Air’Cé alors que normalement c’est un espace ouvert mais à l’intérieur » s’explique le bénévole qui semble ne pas connaître non plus l’orthographe de la salle polyvalente et de la place de Hercé. « Le plus emmerdant c’est quand je ne me trompais pas de lieu mais inversait les arrivées. En 2025, le public était sur les personnes à mobilité réduite était placées sur la scène pendant qu’Boys Noize jouait sur l’accès PMR. On ne pourra pas dire qu’on n’aura pas fait d’inclusion ce jour-là ».

Pour cette dernière édition sur la place de Hercé, Maxence décida de s’écarter du poste de responsable du transport artistes : il devint responsable barVIP au parc de la Perrine à la demande du directeur du festival. Seul hic, Maxence ne sait pas faire la différence entre une Blonde et une Blanche, d’où le surnom de petit Bruno Retailleau de la culture que ses amis dans la confidence lui attribuent en toute intimité…

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