Laval. Fouilles archéologiques : les ossements du Néolithique étaient en réalité ceux du directeur du Monsieur Bricolage des années 90
En effet, le grand ouest a connu de 1989 à 2003, une guerre entre les grands magasins de Bricolage qui fut de nombreuses victimes parmi les ouvriers de l’époque. « Dans le centre-ville de Laval, on a retrouvé non moins de 67 responsables de piscines étouffés par une bouée Footix de la coupe du Monde 1998. Technique classique de la Mafia Bricodépôt… » indique Samuel en nous tendant un bout de mastic bon marché retrouvé près du cabinet Zocchetto et Richefou, les principaux avocats des enseignes.

Déception à Laval lors des fouilles archéologiques préventives, les ossements retrouvés ne dataient pas du néolithique. Il s’agissait en réalité des restes de Georges Butavent, directeur oublié du Monsieur Bricolage qui a eu la responsabilité du magasin de mai 1997 au 12 juin 1999, jour de son décès. « La trépanation de son crâne nous a induits en erreur », indique Samuel Baupréau, responsable des fouilles sur le site lavallois « On a retrouvé à ses pieds une demande de rupture de contrat à l’amiable avec un entête de Bricomarché, son principal concurrent. Nul doute qu’il s’agissait d’un règlement de compte datant de la guerre froide entre les enseignes de bricolage. »
« Des espoirs de retrouver de la déontologie politique »
Mais rien n’explique la confusion entre Georges Butavent et les ossements du Néolithique. « La distinction était compliquée, car les deux périodes ont de profondes similitudes à Laval. Par exemple, les chaussettes portées sur le jogging pour faire « racaille » étaient une technique patriarcale typique du VIe millénaire av. J.-C. et de 1997. Enfin, le tamagochi était élevé dans les deux cultures, seul celui des années 90 était reconnaissable à ses 156 piles alcalines nécessaires à son bon fonctionnement. » Malgré cette déconvenue, l’équipe d’archéologie ne désespère pas de retrouver des éléments authentiques du passé lavallois « Un maillot du Stade lavallois en division 1, des canons de l’époque moderne ou des restes de la déontologie d’Olivier Richefou seraient une grande joie. Après on a quand même plus de chance de retrouver des restes de canons que de déontologie… »
Source détournement image : Ouest-FrancE

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